Étape 3 MARATHON

ETAPE 3 - Samedi 24 mars et Dimanche 25 mars

NEIJAKH / EL FECHT - km idéal 295 km – temps estimé 19h30 – Étape marathon

Premièrement, une étape sur 48h, sans bivouac intermédiaire et sans assistance mécanique le soir.
Deuxièmement, la cathédrale de sable de l'Erg CHEBBI sur le premier jour.
Un cocktail qui devrait certainement rendre cette 3ieme étape, l'étape reine du rallye !

Pour ce premier jour, il est donc grand temps de plonger les concurrentes dans cet univers si beau et si doux, chargé d’appréhension pour les novices mais de plaisir pour les « Gazelles des sables » : l’univers des dunes ! Cependant les niveaux sont disparates ! Et même si le franchissement et particulièrement le sable, fait partie du rallye, chaque équipage doit pouvoir s’engager dans cette étape.

Le sable est donc ici au choix en fonction de son niveau technique, de sa combativité, de sa stratégie : un parcours facile induit une sécurité de pointer tous les CP, un parcours médian avec une pénalité limitée et un parcours difficile induisant une confortable avance au classement mais avec un grand risque de galère et un risque d’échec.

Ainsi, pour les concurrentes les moins téméraires, le parcours alterne de grandes parties roulantes et des reliefs encaissés. Pour les autres, le sable est la couleur dominante du jour …
Le choix pourra se porter sur le parcours X bis; un parcours dans les dunes accessible au plus grand nombre où les gazelles devront louvoyer au plus près des grandes dunes mais auront le plaisir de gouter au silence du roulage sur le sable.
Ou bien peut être le parcours X... celui qui s'approchera au plus près des sommets de sable de l'Erg CHEBBI. L’exploit reviendra sans nul doute aux téméraires qui s’engageront sur ce parcours.
Mais attention une fois l’univers du sable vaincu, il conviendra encore de faire preuve de capacité d’orientation pour récupérer les derniers CP du jours et rallier ses lieux de bivouac si paisibles.
Première nuit dans la douceur du désert. Ici aucun bruit excepté les rires et les chants de quelques « Gazelles » : une expérience du silence surprenante…

Au lendemain, il conviendra aux premières heures du jour de franchir l’Oued Rhéris… un lieu où tant d’histoires de gazelle sont nées … Ensuite navigation et bonne lecture de carte reprennent leurs droits. Les vallées sont vastes et les participantes pourront conserver leur cap longtemps… à charge à elles de ne pas s’assoupir et d’oublier de suivre sa carte !
Le retour vers le nouveau bivouac passera à proximité de Taourirt Timlaline, la «montagne de la Gazelle» pour aller traverser un oued fort sableux pouvant se montrer un véritable piège … prudence donc car la fatigue aidant, il est fort à parier que des gazelles puissent se rendre compte qu’un ensablement n’est pas forcement l’exclusivité des grandes dunes de la veille. Et si l’arrivée à El Fecht est sans doute signe d’une nuit « moins calme », elle sera sans doute aussi synonyme d’un bon repas à la chaleur et la convivialité du bivouac.





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