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Quelques photos des organisateurs...

La conformité des véhicules : un élément essentiel de la compétition sportive

A l'atelier conformité des véhicules, Christian Viano de la "méca" contrôle avec le reste de l'équipe les éléments mécaniques, mais aussi le plombage des compteurs kilométriques, un élément essentiel de la compétition sportive. Car qui dit Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc ne dit pas course de vitesse, mais performance basée sur la réalisation du nombre de kilomètres le plus faible possible... le tout sur la base de navigation à l'ancienne à l'aide d'une simple boussole et d'une carte...

 

 

Pilotes média : des orgas au coeur de l'action

 

Sur le Rallye, on chasse la Gazelle... à coup de caméras et d'appareils photo. Pour ramener les 2500 photos triées chaque jour au sein de la cellule photos et les 8 heures quotidiennes de "rush" vidéo nécessaires à la confection des capsules envoyées par satellite aux rédactions TV du monde entier, les 15 pilotes média jouent un rôle essentiel.
Sans leur expérience de conduite sur terrain difficile et surtout sans leur capacité à naviguer, impossible de capturer les meilleurs moments du Rallye. Besoin d'images du 124 ? pas de problème, Gérard Vidal, 3ème Rallye et baroudeur du désert depuis plusieurs années, demande par radio au PC Course la position et la direction de l'équipage. Une fois les coordonnées entrées dans le GPS, c'est à l'instinct qu'il définit le meilleur parcours pour rejoindre l'équipage en cours de route.

Pas le temps de traîner, le caméraman, le photographe ou le journaliste à bord de son HDJ80 préparé raid compte sur lui pour pouvoir alimenter sa rédaction en images ou en infos. "A chaque fois, c'est un nouvel objectif à atteindre, avec des difficultés différentes, un vrai jeu de piste !". C'est aussi pour lui l'occasion de faire découvrir à ses passagers un pays pour lequel il voue une véritable passion, passion partagée par chacun des organisateurs, et qui permet de donner au Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc sont caractère si unique.

 

Un rallye résolument tourné vers l'avenir

Vous avez sans doute dû remarquer le bouton Challenge Eco-Conduite Logica sur la droite du site : depuis l'an dernier, une équipe de Logica travaille sur le Rallye Aïcha des Gazelles pour mesurer et réduire les émissions de CO2 en récompensant l'équipage qui aura le mieux su réguler sa conduite...

 

A la rencontre des nomades du désert

 

Quand Mohamed Oufkir, responsable de l'organisation Marocaine du Rallye, nous propose de quitter le bivouac pour l'accompagner remettre un fauteuil roulant au sourcier Ouchaouch, 86 ans, Marina Vrillacq, présidente de Coeur de Gazelles, ne montre aucune hésitation.
Mohamed n'a pas besoin de GPS, il a grandi à Merzouga et connaît chaque piste sur le bout des doigts. Il nous emmène jusqu'à la petite maison en terre, aux murs intérieurs peints de bleu.
"Moha" a rencontré Ouchaouch avec l'association Coeur de Gazelles lors de construction du puits qui permet d'alimenter plusieurs familles du désert en eau potable. Cette fois, c'est un fauteuil roulant qu'il vient livrer pour le sourcier qui a du mal à marcher.
On boit le thé, Mohamed fait la traduction. Ouchaouch a la jambe enflée, décision est prise d'envoyer un véhicule récupérer le vieux sourcier et sa famille pour qu'ils soient examinés par les médecins de Coeur de Gazelles.
Un exemple parmi d'autres de la générosité qui règne autour du rallye, que l'on tenait aujourd'hui à souligner.

 

Adriana Karembeu sur Coeur de Gazelles

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Gazelle en 2006, Adriana Karembeu s'est jointe à la caravane médicale Coeur de Gazelles après avoir encouragé les concurrentes sur le départ. C'est André Manoukian, parrain engagé de l'association, qui l'a accueuillie au nom de toute l'équipe...

 

 

 

 

32 mécaniciens... et 1 mécanicienne !

Alors que nos Gazelles dorment profondément, leurs véhicules passent entre les mains des 4 ateliers mécaniques qui sont au coeur de l'activité nocturne du Rallye. Quatre ateliers mécaniques sur lesquels sont répartis les 33 membres de l'équipe, qui se partagent chaque soir la vérification et les réparations des véhicules en fonction des priorités du jour... ou plutôt de la nuit...

 

 

Rencontre avec un Chef Opérateur du Rallye

 

Chef opérateur depuis 11 ans sur le Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc, Christophe promène sa caméra dans le monde entier sur des évènements sportifs ou des documentaires. Alors, lui qui fait partie des chefs opérateurs embarqués sur le Paris-Dakar, sous quel angle voit-il le Rallye Aïcha des Gazelles ? Silence, ça tourne !

"Ici, l'émotion est très forte, on s'intéresse à l'humain, et à cette entraide entre les Gazelles qui est assez incroyable". Et là est la différence avec une course de vitesse : même si les étapes durent entre 10h et 12h et que les Gazelles n'ont pas le temps de s'attarder si elles souhaitent valider tous leurs CP, les occasions d'échanger et de rencontrer sont démultipliées : "ici, même les meilleures au classement s'arrêtent pour aider les autres".

Même si avec son équipe il ne manque  pas de prendre des plans de scène d'action, l'objectif principal c'est l'humain. Un objectif souvent chargé d'émotion, et Christophe ne s'en cache pas, chaque année, il verse sa "petite larme à l'arrivée à Essaouira". Mais cette année c'est déjà fait, le concert improvisé d'André Manoukian sur le bivouac à 4h du matin aura fait verser cette petite larme avant celle d'Essaouira.

 

A la rencontre des poseurs de relais radio

Pour coordonner les équipes d'organisateurs du Rallye sur le terrain, il faut que chaque véhicule soit relié par radio. Le problème, c'est qu'une radio a une portée limitée... Impossible donc de couvrir les 200km d'étape sans installer des "relais radio" qui permettent de véhiculer les informations sur une longue distance.
Bien évidemment, plus le relai est posé en hauteur, plus la zone de couverture sera étendue, ce qui nécessite de devoir grimper sur les plus hauts points du parcours, où aucun véhicule n'a accès. En plus de l'hélicoptère régulièrement mis à contribution sur cette mission, deux équipes de terrain y travaillent. Une mission indispensable mais pas facile, puisqu'une fois au plus proche de la montagne, il faut la gravir à pied avec du matériel lourd.
Ce matin, nous avons suivi Alain Lauber de l'équipe "Radio 02". A 04h30 avec ses hommes, départ vers le mont Gara Es Sbaa. Tentes et affaires de bivouac sont laissées sur place puisqu'il est prévu de revenir au pied des dunes où on a passé la nuit. On abandonne le 4x4 après une heure de piste, et nos muscles se mettent en branle pour gravir à travers les pierres rêches et coupantes. 1h30 plus tard, c'est la récompense : une vue imprenable à 80km, seul en pleine nature. Le mot de la fin que nous glisse Alain avant que nous quittions l'équipe : "C'est l'un des postes les plus difficiles sur le Rallye, mais à y réfléchir, c'est la plus belle expérience de ma vie..."