Coeur de Gazelles

Environnement : l'affaire est dans le sac

 

Dans certaines zones du Sud du Maroc - les plus désertiques - le ramassage collectif des déchets n'est pas assuré. Les populations de ces régions, villageoises ou nomades, ne sont pas habituées à utiliser une poubelle, à recycler, à réutiliser. Soit leurs détritus sont brulés dans le feu (mais certaines matières deviennent ainsi très nocives); soit ils les abandonnent dans la nature. Pneus, batteries, bouteilles en plastique ou en verre, conserves, etc... Une triste collection se retrouve souvent sur le bord de la route, à commencer par les sacs en plastique.

 

La bête noire de l'environnement

 

Le "mika kala" - comprendre "sac plastique noir" en arabe - est très prisé par les Marocains car il permet de transporter ses courses dans un contenant gratuit, léger et opaque (le voisin ne doit pas savoir ce que vous achetez). Le pays en est le 2ième plus gros consommateur au monde, avec 26 milliards de sacs utilisés par an

Le revers de la médaille, c'est que ce sac se déchire et s'envole facilement... et n'est pas biodégradable. Il faut attendre 400 à 500 ans pour en voir disparaitre toute trace dans la nature. Les animaux, notamment les chèvres, les avalent et s'étouffent. Les paysages magnifiques, des plaines aux dunes, sont défigurés à cause de ce petit bout de plastique volatile.

 

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Depuis plusieurs années, le Gouvernement Marocain essaye de changer la donne, en l'interdisant officiellement depuis le 1er janvier 2011. C'est dans ce même mouvement que, la même année, Coeur de Gazelles, a lancé la Caravane Eco-responsable. Lorsque l'association distribue des dons aux populations, elle profite de leur attention pour faire passer les bons messages.

 

L'écologie, simple comme un jeu d'enfants

Cela fait donc 3 ans que Coeur de Gazelles sensibilise les populations locales au développement durable grâce à un jeu de cartes pensé par une autre association : Greenwatchers. 12 cartes, sur lesquelles sont représentées les ordures les plus courantes, sont montrées aux élèves de classes mais aussi adultes nomades et villageois. 

 

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« Combien de temps faut-il pour qu'un pneu se décompose dans la nature? » Ahmed, l'animateur marocain chic et choc, a le don pour capter l'auditoire autour des questions d'environnement. Les réponses fusent à droite et à gauche. 3 mois, 10 ans ou 50 ans, chacun tente sa chance...

« Bravo jeune homme, tu as la bonne réponse, c'est bien 100 ans ! » 

Plutôt amusés, souvent surpris, les Marocains sont sensibles au côté ludique de l'approche et retiennent plus facilement le message. 

 

Puisqu' Ahmed leur explique que plus aucun déchet ne doit être jeté n'importe où, et particulièrement le sac en plastique, l'association Coeur de Gazelles leur offre directement la possibilité de changer leurs (mauvaises) habitudes. Un sac en coton, solide, réutilisable, léger et même joli, puisqu'il est aux couleurs de l'association, est distribué à chaque participant de laCaravane Eco-responsable.

 

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Parce que la preuve par l'exemple est plus efficace que bien des discours, Coeur de Gazelles avec son sac beige et rose entend bien mettre KO le mika kala. 

 

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Ouvrez la bouche, dites aaaaah...

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Les besoins sont colossaux, les chiffres font pâlir : dans les régions reculées du Sud du Maroc, on compte 1 médecin pour 57 000 habitants. Certains Marocains sont installés à plus de 50 kms du premier dispensaire ou hôpital. Même pour ceux qui peuvent d'y rendre, une consultation et un traitement médical leur coûtent plus de 15 jours de salaire.

Pour la 10ème année consécutive, un partenariat inédit permet l'existence de la Caravane Médicale. Grâce au mécénat du groupe Total et la logistique du Rallye Aïcha des Gazelles, l'association Coeur de Gazelles met à disposition des populations pendant le fameux rallye féminin, un dispensaire itinérant composé de médecins et logisticiens.

 

De la gynécologie à l'ophtalmologie

 

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Chacun des praticiens s'approprie les locaux mis à disposition ça et là.

Les médecins généralistes acceuillent les patients, dépistent diabètes, lésions dermatologiques, déshydratation et la plupart des pathologies.

Les gynécologues, en plus de la prévention sur les cancers gynéco-mammaires, la contraception, l'accouchement à l'hôpital peuvent faire un suivi de grossesse. Grâce à leur échogaphe portatif, elles peuvent montrer aux futures mamans leur enfant à naître et si elles le souhaitent, leur révéler le sexe... toujours un moment émouvant !

 

Une ordonnance... et une pharmacie

 

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Tous les patients qui en ont besoin ressortent donc de consultation avec leur précieuse ordonnance, L'année dernière 2288 prescriptions ont été rédigées par les médecins de la Caravane. Les patients n'ont ensuite qu'à marcher quelques mètres pour toquer à la porte du pharmacien Coeur de Gazelles et rentrer chez eux avec des médicaments également gratuits.

 

Bien vu, Atol !

 

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Depuis l'année dernière, Atol a rejoint Total parmi les mécènes de la caravane en fournissant le volet optique.

2 auto-réfracteurs permettent de dépister les problèmes de vue et, si le patient le désire, l'opticienne lui fournit une paire de lunettes sur mesure confectionnée sur place, grâce à un stock varié de verres correctifs.

En 2012, chez les 1600 patients dépistés pour du trachome ou de la cataracte, 73 ont été opérés par l'association Albassar. Une opération reconduite cette année grâce à Total.

A noter : l'ensemble de la Caravane Médicale travaille selon les critère de la norme ISO 14001 : déchets dangereux collectés à part, pas d'utilisation de produits cytostatiques ou cytotoxiques, etc.

Incarnée par 33 personnes, la Caravane Médicale représente un moment attendu. Cette année, elle a permis la consultation de 6700 patients. Et il suffit de compter le nombre de sourires et de "choukrane" ("merci", en arabe) pour mesurer le bénéfice immédiat pour les patients !

 

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Etre et avoir

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J'ai, tu as, il a, nous avons, vous avez, elles ont... envie d'apprendre à écrire.
Elles, se sont les femmes du village de Tamsguidat, au pied des dunes de Merzouga, où Coeur de Gazelles a construit l'école Madrassa en octobre 2010. Quand les mères de famille se sont aperçu qu'elles pouvaient en finir avec l'illétrisme, elles ont demandé à l'association de pouvoir suivre des cours d'arabe et de français.

 

Grâce à la Fondation Diana Holding, qui finance l'opération, leur souhait est devenir réalité depuis octobre 2012 !

A raison de 18h par semaine, 24 femmes ont appris à tenir un stylo, au sens propre comme au figuré.
La plupart des élèves de Tamsguidat savent à présent écrire leur nom et la date ; elles en ont fait la démonstration aux bénévoles de Coeur de Gazelles lors de leur visite la semaine dernière.
Dorénavant, mères et enfants peuvent faire leurs devoirs ensemble!

 

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Photos Coeur de Gazelles

 

Une pierre, deux coups...de coeur

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Il est assorti au gilet des Gazelles cru 2013... Un coeur en satin, à accrocher partout, à son trousseau de clefs ou son rétroviseur, est en vente par l'association Coeur de Gazelles depuis le départ du Rallye au Trocadéro, en édition limitée (315 pièces).
Sous son enveloppe toute douce, le coeur orange cache un projet artisanal qui combine développement durable et réinsertion professionnelle.

Recyclage intelligent

 

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Un des plus grands fléaux environnementaux au Maroc se trouve dans tous les marchés du pays : les sacs en plastique. Le Maroc en consomme 26 milliards par an, il est le 2ième plus gros consommateur au monde.
Trop souvent abandonnés en pleine nature, ils ne sont pas biodégradables et défigurent les magnifiques paysages du Sud pendant 300 à 400 ans. Les animaux, et notamment les chèvres, les avalent et s'étouffent, laissant les familles rurales sans bétail.
Pour éduquer les enfants de Merzouga et Tamsguidat à préserver l'environnement, ils sont chargés à l'école de ramasser ces sacs abandonnés et de les ramener en classe. Un système de bons points les motivent, puisqu'à la clef, ils gagnent un jeu ou un ballon.
La collecte terminée, ce sont les femmes du village de Merzouga qui se chargent de la suite.

Faire du beau avec du laid


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Au sein de l'association espagnole Africa Nomard'Art à Merzouga, une dizaine de femmes du village, en situation précaire, ont été formées à la couture du petit porte-bonheur. D'abord, elles découpent les sacs en fines bandelettes : ce sera la garniture du coeur. Elles coupent, cousent le satin, le décorent ensuite de perles et rubans. Ou comment un simple porte-clefs peut réduire le chômage et la pollution !


Solidarité : quand les collégiens isérois s'y mettent !

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Janvier 2013. Pour sa 3ième participation au Rallye Aicha des Gazelles, Hélène Grand'Eury de l'équipage 126 (à droite sur la photo) a besoin de prendre 3 semaines de congés auprès de son supérieur hierarchique. Rémy Picard, le directeur adjoint de la section SEGPA du collège Marcel Chêne de Pontcharra (Isère) ne se contente pas de donner son feu vert pour l'absence d'Hélène : conquis par les valeurs du rallye, il décide de modifier les contenus pédagogiques des élèves en difficulté d'apprentissage. Eux aussi, par procuration, pourront rêver de l'exotisme du Maroc.

 

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C'est dans cette optique que de la 6ième à la 3ième, les professeurs de géographie enseignent cette année les déserts et le Maroc. Les dessins réalisés en art plastique ont été transmis à Coeur de Gazelles et sont offerts, pendant le Rallye, aux enfants marocains.En classe de mathématiques, le thème des échelles et des distances est inséré au programme. Pendant que l'atelier cuisine propose d'apprendre à préparer un couscous et des gâteaux orientaux, Hélène initie ses élèves aux règles de la navigation, en traçant les distances sur les cartes marocaines.

 

Embarqués dans l'aventure, les collégiens adhèrent au projet de la Gazelle : ils ont eux-même organisé la collecte des dons, dans leurs familles et leur collège. 20/20 pour ces élèves au grand coeur !

Caries et rages de dents : la guerre est déclarée

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C'est une première pour Coeur de Gazelles : cette année, 3 dentistes complètent l'équipe médicale de l'association. Le travail est d'ampleur ; dans les écoles visitées, les enfants de 3 à 14 ans n'ont, dans leur grande majorité, jamais ouvert la bouche devant un spécialiste.
En plus des soins prodigués, c'est l'occasion aussi de rappeler les bons gestes de brossage quotidiens.

Des tâches brunes


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Ceux qui ont déjà visité le Maroc l'ont forcément constaté : les Marocains ont très souvent les dents tachées de plaques jaunes ou brunes. Est-ce parce qu'ils ne sont brossent pas le dents? "Pas seulement", explique Géraldine Dutertre, l'une des bénévoles, dentiste à Grenoble. "C'est vrai qu'ici, tout le monde n'a pas une hygiène dentaire régulière, et les populations ne peuvent souvent pas se payer les soins d'un dentiste. Mais c'est surtout la qualité de l'eau qui est la cause de la coloration des dents". Au Maroc, l'eau est trop fluorée. Le taux est tellement élevé qu'au lieu de protéger les dents, le fluor attaque l'émail : c'est la fluorose endémique. Cette pathologie n'est pas douloureuse, mais ne peut malheureusement pas se traiter.

 

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En revanche, les autres bobos buccaux peuvent trouver un remède. Grâce à leur unité mobile, financée grâce à des dons et prêts, les dentistes ne chôment pas. Même sans électricité, les interventions s'enchainent : extractions de dents de lait et définitives, excavations manuelles de carie, poses de pansements dans l'attente de soins plus complets.

Même en plein désert, l'unité dentiste ne plaisante pas avec l'hygiène : l'un d'eux assure en permanence le poste d'assistant, permettant à tout moment la stérilisation à froid des outils.
La demande est forte dans les écoles :  à Tighmart, en une seule demi-journée, le cabinet dentaire mobile a soigné 26 enfants et 6 adultes.



Détour chez les Touaregs

 

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La plupart du temps, la Cellule Dons de Coeur de Gazelles prévoit ses haltes dans les villages du Sud marocain. Mais de temps à autres, les bénévoles s'arrêtent dans les camps de nomades, encore plus isolés.
Ce vendredi matin, c'est entre Rissani et Merzouga que les 4x4 remplis de dons ont progressé, à la rencontre de chaque famille, tente après tente.

 

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Les habitations sont espacées, les puits rares, les besoins primaires souvent difficiles à combler. Quelques femmes sont seules, à la tête d'un foyer de plusieurs enfants. Si elles sont installées dans la région depuis plusieurs années, elles se sont construites des habitations en terre, des fours à pain, des abris pour le bétail. Certaines sont dénuées de tout, et Coeur de Gazelles accentue son aide spécifiquement vers ces familles.

H²0 : une formule rare et précieuse

 

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Pour les nomades, trouver un terrain à proximité d'un point d'eau est déterminant. C'est pourquoi, en collaboration avec les instances locales et un sourcier, Coeur de Gazelles détermine les points stratégiques pour un accès à l'eau. Dès que les fonds nécessaires sont réunis - le coût d'un puits s'élève à 1500 euros - l'association fait jaillir l'eau au milieu du désert. A Merdani et à Jdaid, c'est grâce à la générosité d'EDF que deux points d'eau ont été possibles. A Merdani, au bord de l'oued, le puits a été construit il y a 2 semaines, et il profite déjà à une dizaine de familles. Le dispositif est aussi équipé d'un abreuvoir, pour l'hydratation du bétail.

Attention danger

Sans puits à proximité, les Touaregs doivent marcher de longues heures sous un soleil de plomb et porter de lourds récipients d'eau jusqu'à leurs tentes... déshydratation et insolation guettent pendant les longues journées. L'année dernière, de passage dans la même région de Merdani, l'équipe Coeur de Gazelles avait repéré un bébé d'un an, Walid, dans un état de désydratation avancée. Les médecins de la caravane médicale l'avaient envoyé en urgence à l'hôpital.

 

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Cette année, avec plaisir et soulagement, la Cellule Dons a pu constater la pleine santé du petit Walid. Cette fois-ci, pas de séjour hospitalier pour le petit garçon, mais des vêtements et une peluche toute douce à câliner.

 

Un toit pour les Akhdach

Grâce à la générosité d'une famille du Nord de la France et l'équipe de Coeur de Gazelles, un des foyers les plus modestes du village de Tamsguidat habite depuis ce midi dans une maison flambant neuve. Visite guidée

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Pluie de dons sur El Begaa

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Si les valeurs du mercure ont largement fricoté avec les 30 degrés aujourd'hui sur le bivouac d'El Begaa, une précipitation a bien été notée cet après midi dans le secteur : celle des enfants du village d'El Begaa, à quelques kilomètres du campement. Lorsque le camion Coeur de Gazelles s'est stationné devant l'association du développement social du hameau, plusieurs dizaines de  bambins de tous âges ont accueilli l'arrivée de la Cellule Dons. Les yeux ronds comme des billes, les enfants accompagnés des mamans ont reçu des jouets, des vêtements et des chaussures, fruits de la générosité des Gazelles et de leurs partenaires.

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Aidés du chauffeur-traducteur-déménageur Ahmed, les bénévoles de l'association ont pris le temps de répondre aux besoins de chaque famille, en profitant au passage pour établir un recensement global afin d'anticiper les besoins pour l'année prochaine.

La bonne idée

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En manque de contenants lors des distributions de dons, Chris Ivars, bénévole ingénieuse, a pensé l'année dernière à un détournement aussi simple que pratique : en y faisant un noeud, de simples t-shirts deviennent des sacs qui contiennent tous les dons à destination des villageois. Cette année encore, la bonne idée a été utilisée ce mercredi après midi, et beaucoup de femmes ont pu repartir avec leur baluchon bien fourni. Bien joué Chris !






La cellule dons ne perd pas de temps

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Pendant que les équipages étalonnent leur compteur kilométrique, l'équipe de Coeur de Gazelles joue les déménageurs au bivouac d'El Begaa et charge tous les cartons de dons collectés au Trocadéro.


3 camions de 100 m3 seront utilisés pendant tout le rallye pour les opérations de l'association : la caravane médicale et son matériel, la cellule dons, la caravane éco-responsable, etc. Pour utiliser chaque jour les dons adéquats, les petites mains et les gros bras de Coeur de Gazelles trient une dernière fois les vêtements, chaussures, produits d'hygiène ou les jouets.


Dès aujourd'hui, ce sont les 90 Marocains travaillant au bivouac qui en profitent: ils repartiront ce soir chez eux avec un colis pour toute leur famille.

 

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Des tonnes de solidarité !

Depuis ce matin l'équipe So Colissimo et les bénévoles Cœur de Gazelles, réceptionnent, trient, étiquettent, emballent et chargent tous les dons apportés par les Gazelles. Des centaines de kilos de vêtements et de chaussures, pour adultes et enfants, des jouets, du matériel scolaire, de matériel médical sont reconditionnés au Trocadéro.

 

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Cette année, la mobilisation des gazelles et de leurs partenaires est telle que les dons ont doublé depuis l'année dernière : selon Bernard Stiegler, responsable du projet So Colissimo, 6 tonnes devraient être collectées cette année, contre 3 l'année dernière.

 

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Du côté de Mercedes-Benz, 2 camions de 17m3 remplis de cartons de dons ont été acheminés jusqu'au Trocadéro. L'équipage 121 composé de Béatrice Hornegg et Julie Coste a de son côté offert plusieurs fauteuils roulants.

 

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Une fois conditionnés , les cartons sont regroupés par palettes et sont ensuite acheminées à Roissy par navettes routières. Un convoi partira dimanche, depuis l'Ile de France, via l'Espagne, puis par bateau vers Tanger et rejoindra les bénévoles de Cœur de Gazelles dès mardi.

 

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