Étape 4 Marathon

Un restaurant quatre étoiles

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Que serait le bivouac du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc sans son restaurant ?!

Chaque jour, les membres de l’équipe de Badr Essouja se décarcassent pour préparer de délicieux repas pour les Gazelles. Mais nourrir plus de 700 personnes quotidiennement requiert une organisation millimétrée. En tout, 70 personnes s’affairent en cuisine et en salle, notamment 20 cuisinières et 10 cuisiniers. « On prépare 150 kilos de viande, 150 poulet, et plus de 200 kilos de légumes rien que pour le dîner », explique Badr Essouja, à la tête du traiteur Afrah, basé à Fès, qui s’occupe du restaurant du bivouac depuis quinze ans.

 

En salle, c’est Ali qui gère l’équipe de 22 serveurs souriants et aux petits soins pour les Gazelles. « C'est incroyable ce qu'on mange bien, on se régale, ça fait vraiment du bien en rentrant d'une dure journée », raconte Jessy, de l'équipage 134. « C'est un vrai restaurant quatre étoiles », s'exclame de son côté Adeline, gazelle de la team 108.

 

Pour que le petit-déjeuner des Gazelles soit prêt dès 4heures du matin, les cuisiniers s’installent en cuisine à partir de 2 heures. Les fameuses crêpes typiques de la gastronomie marocaine sont préparées la veille au soir. L’hydratation étant indispensable, 300 litres de thé et café sont servis chaque jour pour les Gazelles et les membres de l’organisation. Comme sur le reste du bivouac, les déchets sont triés scrupuleusement et les épluchures des légumes ou autres restes alimentaires sont donnés aux animaux de la région.

 

Jeu Asphalt Xtreme : Défi spécial Rallye Aïcha des Gazelles

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A l'occasion de la 27ème édition du Rallye Aïcha des Gazelles, un jeu gratuit téléchargeable sur Android et IOS sera disponible du 28/03 au 1/04.

Crée par Gameloft (entreprise de développement et d'édition de jeux vidéo téléchargeables appartenant au groupe Vivendi), le jeu Asphalt Xtreme vous proposera un défi spécial "Rallye Aïcha des Gazelles" avec comme but : faire le moins de kilomètres possible en empruntant les raccourcis.

Rendez-vous à partir du 28 mars 2017, et télécharger le jeu Asphalt Xtreme pour jouer au défi Rallye Aïcha des Gazelles (à retrouver dans la section « événement à durée limitée »).

 

 

Paul Belmondo aux côtés des Gazelles

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Les Gazelles ont eu la chance de recevoir la visite de Paul Belmondo qui a suivi les équipages pendant deux jours. Il était déjà venu à l’arrivée du Rallye Aïcha des Gazelles il y a deux ans mais jamais encore lors d’une étape.

Cette découverte semble avoir séduit l'ancien pilote. « C’est super, c’est vraiment très intéressant de voir une autre manière de faire le rallye », explique celui qui avait couru le Dakar avec Carole Montillet, qui n’est autre qu’une Gazelle de cette 27ème édition, dans la catégorie Expertes. 

 

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Il estime que pour réussir le rallye, il faut que l’équipage soit constitué d’une « très bonne navigatrice », « c’est primordial car dans un rallye comme celui-ci c’est la navigatrice la plus importante ». Pendant ses deux jours aux côtés des Gazelles, Paul Belmondo a notamment assisté à l’étape des dunes, qu’il considère comme « la plus difficile » car « il faut changer de cap constamment à cause du terrain ». 

 

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Si cet amateur de sports automobiles a suivi avec intérêt toutes les Gazelles, l’équipage 500, au volant de la Citroën E-Mehari, a particulièrement attiré son attention. « L’électrique c’est le futur », explique le passionné de rallye. « Ce que font Pilar et Nezha aujourd’hui va servir de test pour améliorer les voitures électriques en fonction des qualités mais aussi des inconvénients qu’on aura décelé », assure Paul Belmondo qui se réjouit de la création prochaine d’une catégorie dédiée à l’électrique au Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc.

 

Suivez le Rallye avec CHERIE FM

 

Retrouvez les Chroniques de Chérie FM avec Nadia LORJOUX à partir de mardi 22 mars ici

Plein phare sur la mécanique

 

 

L’on s’y attend moins, mais ce vaste espace aménagé à l’écart du bivouac est aussi le royaume des Gazelles. Elles y passent tous les jours et connaissent tous les mécanos par leur petit nom.

 

 

 

Ils sont 33 à veiller sur leurs véhicules et ils ont intérêt à les chouchouter. 4 ateliers s’occupent donc d’ausculter les entrailles mécaniques, à un rythme inverse de celui du Rallye. Lorsque la Gazelle court le désert, le mécanicien dort. Et lorsqu’à la fin de la journée, les équipages reviennent, ils disposent d’une heure et pas une minute de plus pour déposer voiture et carnet de suivi au chef d’atelier. Soit ce sera un simple check-up, soit ce sera plus lourd.

 

 

C’est Christian Viano, le Responsable de la Mécanique qui supervise ce monde parallèle « Tous les mécaniciens qui sont ici sont bénévoles : on est tous passionnés par les 4x4 et les rallyes, ici » explique-t-il. Et il n’est pas rare que les Gazelles leurs laissent des petits mots gentils et des remerciements sur le carnet de suivi mécanique. « Et ça, ça fait vraiment plaisir ! ».

 

 

Nous remercions notre partenaire Kraftwerk qui depuis l’an dernier, fournit tout l’outillage manuel à l’atelier mécanique, ainsi qu’Allopneus et BFGoodrich.

 

Tsarine et Transavia à l'honneur

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Pour les récompenser mais aussi les féliciter après leur dure journée dans les dunes de Merzouga, les Gazelles ont eu droit à un buffet offert par Champagne Tsarine. A cette occasion, Transavia a été mis à l'honneur pour fêter ses 10 ans. Cette troisième journée était d'ailleurs placée sous le signe de l'hommage à la compagnie aérienne puisque ce matin, c'est son directeur adjoint commercial, Hervé Kozar, qui a donné le coup d'envoi de l'étape.


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En plus de cette coupe de champagne, Tsarine a prévu d'offrir à chaque équipage une demie bouteille de champagne pour célébrer leur première soirée de marathon, où les Gazelles dormiront entre elles, loin du bivouac.

 

L’eau, facteur clé.

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Parmi les règles à suivre sans compromis pour bien vivre l’expérience des dunes, une bonne hydratation est primordiale. Chaque année, des équipages trop concentrés sur leur conduite ou devant pelleter avec énergie pour se désensabler oublient complètement de boire les bouteilles qui leur sont distribuées tous les jours.

 

Aujourd’hui le soleil est sournois : il tape fort mais on ne le sent pas en raison d’un vent froid persistant. Toutes les conditions sont réunies pour se déshydrater sans même s’en aperçevoir. Les organisateurs rappellent constamment une règle aux équipages : quand l’une boit, l’autre aussi, automatiquement : chacune doit consommer dans la journée au moins 3 litres.  

 

Chaque année, 22  000 bouteilles des Eaux minérales d’Oulmès sont distribuées, hors la soirée d’Essaouira. les bouteilles vides sont collectées sur le bivouac pour un recyclage original : une fois remplies de sable, serviront de « briques » pour construire les murs d’une crèche. L’an dernier, elles avaient contribué à l’édification d’un local de stockage dans l’un des villages avoisinants. 

 

Des Gazelles engagées pour la scolarisation des petites filles

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« Deux Gazelles, une boussole et un rallye pour une école à Asni » : voici ce qu'on peut lire sur la voiture de Sandrine et Corinne, l'équipage 222. Ces deux participantes du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc ont en effet associé une action humanitaire à leur aventure. Les deux Gazelles, collègues chez Aéroports de Paris, ont récolté de l'argent afin de construire un internat pour que les jeunes filles puissent continuer à aller à l'école. La scolarisation des filles au Maroc est un véritable problème : plus de la moitié d'entre elles n'ont ainsi pas accès à l'éducation en zone rurale.

Après le rallye, Sandrine et Corinne se rendront donc à Asni, à quelques kilomètres de Marrakech pour distribuer les fournitures qu'elles ont récolté. Un projet humanitaire qui a rapproché les deux Gazelles qui ne se connaissaient pas vraiment avant de s'engager dans l'aventure du Rallye Aïcha des Gazelles. « On a eu le temps d'apprendre à se connaître et même à se disputer, maintenant on est un duo solide », affirme Corinne.

Première panne de Gazelles

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Petite frayeur pour les Gazelles de l’équipage 100 ce jeudi pour la première étape. Quelques kilomètres seulement après la deuxième balise, Charlotte et Emeline ont entendu un bruit étrange provenant de leur moteur. Par prudence elles ont préféré s’arrêter et ont appelé l’assistance mécanique en appuyant sur le bouton vert, quitte à se prendre 200 kilomètres de pénalités. Et elles ont bien fait !

En arrivant, les trois mécaniciens se sont rendus compte que la barre de renfort située sous le moteur avait commencé à enfoncer le carter. Une autre équipe, au volant de la dépanneuse, a donc été appelée en renfort.
« En fait on déplace le bivouac ici », ironise Charlotte, dont le vernis jaune est assorti à son gilet. Face à l’attente, les deux Gazelles ont fini par s’installer pour déjeuner sous le regard de jeunes Marocains. « Heureusement ça n’arrive pas souvent mais ça n’est pas extraodinaire non plus », relativise Alain, l’un des mécaniciens. Mais les doigts de fées des mécaniciens n’auront pas suffi…

Après quatre heures d’intervention, les Gazelles sont finalement rentrées au bivouac avec la dépanneuse.


Les Gazelles guadeloupéennes, star de leur île

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Fany et Ambroisine, équipage 196, participent au Rallye Aïcha des Gazelles pour la deuxième année consécutive. Leur objectif : représenter leur île chérie d’origine, la Guadeloupe. Et pour ce faire, les deux amies ont décidé de frapper fort en incitant la chaîne de télévision Guadeloupe 1ère à les suivre pendant toute l’aventure. Une couverture médiatique qui leur permet de recevoir un soutien extraordinaire. L’an dernier, les Gazelles ont d’ailleurs remporté le Challenge Beauty Car, un prix qui récompense les meilleures décorations de véhicules.

Leur objectif : faire aussi bien que l’an dernier grâce à « une motivation d'acier et un moral d’enfer ».

Les Guadeloupéennes ne sont d’ailleurs pas les seules à représenter les Dom-Tom. Cette année, l’équipage 105 porte les couleurs de l’île de la Réunion.


Florence et Valérie, les Gazelles du BTP

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Florence et Valérie, de l’équipage 121, portent fièrement les couleurs du BTP dans lequel elles travaillent toutes les deux : Florence à la fédération française du bâtiment et Valérie, qui a dirigé une carrière pendant dix ans, pour Cemex Béton.

« Un jour, j’ai dit à Florence que je m’ennuyais, elle m’a répondu que je n’avais qu’à faire le Rallye Aïcha des Gazelles, alors j’ai passé quatre heures sur le site avant de me décider à me lancer ». Elle avoue que ce qui lui faisait plus peur, au-delà de l’aventure, c’était de se retrouver avec tant de filles, elle qui a l’habitude d’évoluer dans un univers masculin.

Mais attention, Florence et Valérie ne renient en rien leur féminité ! Au contraire ! Sur leur véhicule, on retrouve d’ailleurs deux jolies jeunes femmes ainsi qu’une Shiva, la déesse hindou, sur leur toit.

Leur objectif en participant au Rallye Aïcha des Gazelles ? Tout d’abord rendre leurs sponsors fiers d’elles mais aussi donner envie à d’autres femmes de leur corps de métier de les imiter car, comme elles le disent : « les valeurs du rallye et celles du bâtiment sont très proches ».

Une journée riche en émotions !

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La journée a été riche en émotions pour les Gazelles de l’équipage 155. « C’était une grosse journée, on avait peur qu’il y ait un problème », raconte Johanne mais à l’issue des vérifications techniques et administratives « la fébrilité est enfin retombée », se réjouit Nathalie. « Ca a été aussi une très belle journée car on a pu discuter avec les membres de l’organisation, qui sont tous adorables », se félicitent encore les participantes.


Pour arriver jusqu’aux vérifications d’Erfoud, les Canadiennes ont parcouru des milliers de kilomètres. Elles ont d’abord fait plus de six heures de vol pour rejoindre Casablanca depuis Montréal. Johanne et Nathalie ont ensuite été récupérées par leur loueur qui les a conduites jusqu’à Marrakech, où elles ont pu découvrir leur véhicule et même s’entraîner dans les dunes.


Tous les équipages ont rendez-vous mardi soir à l'hôtel Xaluca à Erfoud pour un grand briefing sportif avant le début des hostilités et le prologue mercredi !


« J’ai dû déménager pour préparer le rallye avec ma soeur »


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Il y a deux ans, Amal et Asma, de l'équipage 152, se sont rendu compte qu’elles avaient le même rêve : participer au Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc.

 
Les deux Gazelles, originaires de Safi, au Maroc, mais désormais expatriées aux Etats-Unis pour Amal, et au Canada pour Asma, ont alors tout mis en œuvre pour relever le défi : « J’ai dû déménager au Canada pour me rapprocher de ma sœur et préparer le rallye », confie l’Américaine.

 

Elle a découvert le rallye il y a vingt ans car elle avait alors été chargée de le couvrir pour la télévision marocaine. Amal explique qu’elle a voulu participer pour le défi que représente l’aventure car « c’est aussi un moyen de dépasser nos propres limites ». « On croit en nous et on est fières de participer à cette aventure mais aussi très heureuses de retrouver le Maroc et notre famille » , raconte encore Amal, qui n’est pas venue au Maroc depuis trois ans.

 

« Je ne fais pas le rallye pour moi mais pour le drapeau marocain »

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Participer au Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc relève parfois du combat. Ratiba Laaroussi, originaire de Casablanca l’a appris à ses dépens. Cette Marocaine de 52 ans raconte avoir eu beaucoup de mal à trouver des sponsors. Mais pas question d’abandonner pour autant, quitte à payer avec son propre argent.


« J’ai la rage de participer car on m’a souvent dit de laisser tomber », affirme encore Ratiba qui voulait participer au rallye après avoir vu sa sœur Karima s’épanouir sur les routes du désert et même remporter l’épreuve en 2015. Ratiba peut d’ailleurs compter sur le précieux soutien de sa famille, c’est même son fils aîné, Mehdi, qui lui a payé son stage de navigation.  « Je ne fais pas le rallye pour moi mais pour le drapeau marocain », conclut la Gazelle marocaine qui représentera l'équipage 188 avec sa coéquipière Jahwara Benani.

 

Le rallye Aïcha des Gazelles sur smartphone !

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Cette année Globbz, la plateforme sportive de référence, est partenaire du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc. Cette application gratuite, disponible sur iOS et Androïd, permet aux utilisateurs qui la téléchargent d'avoir accès aux associations, événements et rencontres sportives accessibles autour de soi grâce à un système de géolocalisation. L'utilisateur doit au préalable remplir son profil afin que les propositions répondent au mieux à ses centres d'intérêts.

 

Le Rallye, « l’occasion de réaliser un rêve » pour Maria, la Colombienne

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Même si c’est la quatrième fois qu’elle participe au Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc, l’excitation est toujours au rendez-vous pour Maria Victoria Giraldo. Avec la Française Caterine Keramidas, elles conduiront les quads de l’équipage 20.

 

C’est la troisième fois qu’elles prennent la route ensemble, elles se sont d’ailleurs connues grâce au rallye car Catherine était la professeure de navigation de Maria, qui a connu le rallye à l’époque où elle travaillait chez Renault. Le constructeur cherchait des Gazelles pour partir dans le désert et elle s’est alors jetée sur l’occasion. « J’adore l’aventure et faire du sport, c’était l’occasion de réaliser un rêve », explique la Colombienne.

 

En découvrant le rallye, Maria a aussi découvert le Maroc, un pays qu’elle adore désormais, surtout ses habitants : « Tout le monde est adorable, serviable et souriant ». La Gazelle colombienne est aussi tombée amoureuse des paysages marocains, très différents de sa Colombie natale où « tout est vert et très montagneux ».

 

Après un abandon en 2015 et quelques difficultés l’an dernier, Maria et Catherine espèrent ne pas connaître cette année de problèmes mécaniques mais ont leur casse à outils bien remplie au cas où…


Carrefour, je positive !

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L'équipe d'organisation remercie le magasin Carrefour de Nice Lingostière pour sa précieuse aide sur le village départ et son soutien logistique, qui a fait du départ de Nice du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc, un véritable succès !

La benjamine de l’aventure pressée de prendre la route

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Manon Sallemand, 22 ans, est la plus jeune participante à prendre le départ cette année du Rallye Aîcha des Gazelles du Maroc.

 

Un départ motivé par la participation de sa maman, Corinne, il y a quatre ans. « Ça m’avait donné envie, déjà, à l’époque, et cette année je me suis dit que c’était le moment ou jamais de me lancer », se souvient la jeune femme, étudiante en droit des affaires.

 

Son but : « montrer que les jeunes aussi peuvent y arriver ! ». Pour se préparer, la benjamine de l’aventure, qui a l’habitude de conduire en montagne puisqu’elle est originaire de Grenoble, n’a suivi qu’un stage de conduite de deux jours. Pas de quoi l’inquiéter pour autant ! « On déjà a fait du buggy au Maroc, il ne devrait pas y avoir de problème », ajoute d’ailleurs Corinne qui se réjouit de partager l’aventure avec sa fille.

 

A quelques heures du grand départ, Manon se dit « sereine » et « fière » de participer au rallye.

 

Manon et sa maman ont désormais hâte de prendre la route !

L’édition 2018 se prépare déjà

« J’ai toujours voulu participer au Rallye Aïcha des Gazelles mais j’attendais de trouver la bonne partenaire », c’est chose faite pour Julie Blaise-Oudina, 28 ans, qui s’est officiellement inscrite ce vendredi 17 mars 2017 pour... l’édition 2018 !

Elle participera à la course avec sa grande amie Meredith, qui a « toujours voulu faire le rallye », une affaire de famille puisque son père est un ancien champion de France. En trois semaines, les deux amies, originaires de Normandie, ont créé leur association et leur logo. « On est déterminées », expliquent-elles en choeur, attirées par le caractère « amateur » de la course. Les futures Gazelles ont prévu de mettre à profit les enseignements du jour pour démarcher les sponsors et organiser des événements afin de récolter des dons. Si Meredith a déjà décroché un stage mécanique chez Jeep, Julie, surnommée Schumacher par ses amis, elle, compte sur son mari mécanicien pour lui donner des cours.

Au total, neuf équipages se sont inscrits officiellement pour 2018 et 26 autres ont procédé à une pré-inscription (qui s’ajoutent à la centaine déjà enregistrée).

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