Étape 1

Euro4x4Parts, à l'écoute de nos pilotes

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Pour la quatrième année consécutive Euro4x4Parts s'associe au Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc. Toujours prêt à répondre aux besoins et aux exigences des pilotes de l'organisation, Euro4x4parts entretient leurs véhicules et garantit un confort optimal de conduite. Spécialisée dans les pièces détachées et accessoires pour tous les 4x4 circulant en Europe, Euro4x4parts vend ses pièces et accessoires, aux particuliers comme aux professionnels, dans 150 pays à travers le monde, principalement via son site internet http://www.euro4x4parts.com

 

La Poste.net, "bien plus qu'une messagerie" !

 

C'est un chiffre considérable : l'an dernier, 23 000 mails ont été envoyés et scrupuleusement imprimés et transmis aux Gazelles par deux organisateurs sur le pont de 4 h du matin à minuit !
La tente jaune est le lieu de rendez-vous entre toutes les Gazelles : matin et soir, elles viennent y récupérer les nombreux messages qui auront été imprimés pour elle et placés dans le casier à leur numéro.
Une vraie poste du désert, un lieu d'échanges et d'émotions : privées de tous moyens de communication personnels, ces mails sont leurs seuls liens avec leurs familles et elles les lisent toujours avec une grande émotion, entre rire et larmes.

Cette année, le nombre de mails devraient être encore plus important que lors de la précédente édition : en cette fin de rallye, les gazelles et leurs familles ont échangé plus de 23 000 mails...

Record égalé !

 

Le bivouac

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Le bivouac, un village nomade en plein désert : Il y a tout ou presque, au village !

Du moins l'essentiel pour assurer le maximum de bien-être aux Gazelles. Autour de place centrale, s'organisent le restaurant, la tente de la poste, la salle de presse.

De l'autre côté, l'infirmerie, le camion de la production vidéo.

Et puis derrière, l'espace couchage, un vaste enclos où les tentes de couchage s'épanouissent tous les soirs pour se refermer tous les matins.

Au bout, les sanitaires marquent le bout du bivouac.

Et parce qu'il faut aussi prendre soin des voitures, l'atelier mécanique et la station Afriquia sont mise à une distance de securité, de l'autre côté de la ligne des départs et des arrivées.

L'ensemble de ce vaste village couvre 18 hectares et 100 ouvriers travaillent régulièrment à son montage et à son démontage.

 

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Après le passage du Rallye, l'espace est laissé aussi propre qu'il l'était à son arrivée : Certifié ISO 14001 : 2004 depuis 2001, il se plie à un ensemble strict de règles : tri sélectif des déchets et incinération. 10 personnes dont 2 responsables environnementaux veillent à l'application et au respect du cahier des charges.

Service 3 étoiles

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Chaque jour, le restaurant du bivouac sert plus de 1000 repas.


Pour cela, l'équipe d'Afrah Badr, le traiteur de Fès, ne compte pas moins de 60 personnes, parmi lesquels une brigade d'une trentaine de cuisiniers et aides cuisiniers, spécialisés par postes : tagines, pastilla, entrées... Rien n'est laissé au hasard par ces professionnels qui ont concocté tout au long du rallye de délicieuses spécialités marocaines.

 

Toutes les Gazelles et les équipes d'organisateurs leur disent merci !

VSD, partenaire des Gazelles

 

VSD, partenaire de Rallye Aïcha des Gazelles, sortia en kiosque des reportages "Gazelles" le 24 et 31 mars ainsi que le  7 avril.

 

Des Gazelles bien préparées !

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Equipage Team 171 - Carole GUILLOT et Pauline GRISON (CONTINENTAL)

Carole et Pauline ont été sélectionnées en interne pour représenter Continental  lors de cette édition 2016. Elles ont été plongées dans le bain lors d’un stage intensif suivi des sélections : « En janvier, nous avons fait un week-end de préparation. La première journée, nous avons fait une course d’orientation de 16 kms avec des épreuves, nous avons appris à monter et démonter une tente rapidement, nous avons été levée à 3 heures du matin. Le lendemain, nous avons effectué un stage de pilotage et passé un entretien de motivation avec d’anciennes gazelles. Au final, nous avons été toutes les deux sélectionnées », explique Carole. Ces deux Gazelles ont ensuite eu 1 mois et demi pour se préparer.
 
Depuis le début, ces coéquipières qui échangent leur rôle tous les jours résistent malgré quelques péripéties survenues le premier jour : « La première étape nous a donné beaucoup de fil à retordre, causé par un problème mécanique à 8 heures du matin et des balises non tapées. Nous étions dernières du classement. Désormais nous sommes 16e ! Notre but maintenant est de passer les balises tout en s’amusant », poursuit Pauline qui se nourrit d’émotion et de solidarité. Toutes deux vivent l’expérience qu’elles s’étaient imaginées. « Nous mangeons de la La vache qui rit toute la journée mais c’est une expérience très enrichissante », glisse Carole qui définit le Rallye en ces trois mots : ascenseur émotionnel, rencontre et Challenge. « Nous serions prêtes à le refaire », insistent-elles en chœur.

Pendant la durée du Rallye, ces deux compères auront reçu de nombreux messages d’encouragement de Continental, partenaire fidèle du Rallye depuis trois ans. C’est la deuxième année consécutive qu’il envoie un équipage sur les routes du Maroc.

Gazelles HEC en mode méthodologie

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L’équipage 214, formé par deux amies depuis plus de 10 ans, Ségolène et Ludivine représentent HEC, aussi partenaire du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc. Ségolène incarne le deuxième cru d’équipages envoyés sur le terrain par cette grande école de commerce dans la catégorie Executive MBA.

L’initiative de se lancer dans cette aventure féminine vient d’une idée collective entre copines : « Au bout de la deuxième proposition, j’ai accepté, surtout que cela me trottait dans la tête depuis longtemps », explique Ségolène « On ne savait pas vraiment à quoi s s’attendre. Au final, nous appliquons bien la méthodologie et nous y parvenons plutôt bien, mis à part les premières journées marathon qui fût compliquées ». A l’aise dans son rôle de pilote, Ségolène ne regrette en rien son choix : « J’ai toujours était tentée par les aventure sportives, féminines, au sein d’un cadre naturel, avec du challenge, des difficultés et de la joie. J’ai vécu tout ce que je voulais vivre. »

Quant à Ludivine, sa coéquipière, elle voit en ce rallye une concrétisation : « Six mois avant le départ, nous vivions Gazelles. C’est magnifique et éreintant à la fois d’arriver au bout ». Avant les deux dernières journées Marathon, sonnant la fin du Rallye, elles se positionnaient 26e au classement.

 

Afriquia, un nouveau partenaire de l’éditon 2016

Afriquia est le nouveau partenaire du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc.

Il livre le carburant, le lubrifiant et en gère la logistique de A à Z. Avec des stations-services présentes sur l’ensemble du territoire marocain, Afriquia est heureux de représenter l’évènement et d’accroître sa visibilité.
Pour cette première année de partenariat, Afriquia a mis les petits plats dans les grands. La société a organisé un petit-déjeuner à Meknès pour les Gazelles lors du transfert avant le prologue, offert des cadeaux aux participantes. Deux journalistes sont présents pour alimenter les réseaux sociaux et le site internet d'Afriquia.

Un partenariat qui vient de voir le jour mais promet d’être fructueux. Afriquia sera présent à la soirée de Gala à Essaouira.

Le PC course, centre opérationnel.

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Un directeur sportif rompu à toutes les subtilités du terrain, un aiguilleur du ciel, un sous-marinier et un médecin de veille composent le noyau du PC Course.

Ces quelques 10 mètres carrés bourrés d’informatique et d’écrans bourdonnent d’activité, de 5 h du matin à minuit où plus lorsque la course l’exige : outre la surveillance du bon déroulement de l’épreuve tout au long de la journée, la gestion de la couverture radio, il assure la sécurité de chaque Gazelle.
Pas simple lorsque les gazelles sont répartis sur 7 parcours différents et déterminent individuellement leur stratégie : tailler au plus court ou se rallonger et contourner un relief ? Pour cela, cette tour de contrôle du désert dispose d’un vaste arsenal d’outils lui permettant de suivre l’évolution des équipages, de répondre aux appels d’assistance mécanique, de faire aussi parfois du soutien psychologique lorsque certains équipages craquent, d’assurer aussi la couverture médicale. Sur le terrain, il dispose d’une flotte de 10 véhicules d’assistance, de 2 hélicoptères dont l’un est médicalisé et de 4 équipes de commissaires de course.
Dans un bruit incessant de conversations radio, d’appels téléphoniques -plusieurs centaines de conversations chaque jour- il est l’indispensable courroie de transmission entre tous les intervenants du rallye et selon l’adage de Serge Barbieux, rivé constamment à son ordinateur : « Il n’est pas nécessaire d’être fou pour travailler là, mais ca aide ».

 

Les mécanos, toujours aux taquets !

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Il en passe des véhicules entre leurs mains !

 

Normal, sur le Rallye Aïcha des Gazelles, l'atelier mécanique est mutualisé : en d'autres termes, l'atelier et ses 38 mécaniciens servent à toutes les Gazelles sans exception. En plus de ce pôle, certains loueurs viennent avec leur propre atelier : ils s'occupent de leurs véhicules, mais aussi de ceux des autres Gazelles.

Comment ca marche ? Les équipages qui ne signalent aucuns symptômes sont traités en priorité : les niveaux sont refaits et direction le parc fermé. Les véhicules qui ont des dysfonctionnements mineurs passent ensuite entre les mains des mécanos, tous équipés par Kraftwerk. Enfin, ceux qui nécessitent de grosses réparations sont opérés toute la nuit s'il le faut et tout le monde s'y met !

 

l'objectif ? Faire en sorte, au maximum, que les véhicules soient prêts pour 5 h30, chaque matin. Avec plus de 160 équipages, inutile de préciser que l'équipe "méca" ne chôme jamais.

Diana Holding : Les Celliers de Meknès

Diana Holding est devenu un groupe agroalimentaire marocain dynamique depuis sa création en 1956 avec une grande visibilité sur l’ensemble du territoire marocain.

La société assure l’approvisionnement du bivouac en boissons, spiritueux et vins avec notamment LES CELLIERS DE MEKNES. Engagé auprès de la population dans des actions citoyennes, notamment la lutte contre l’illettrisme, Diana Holding crée en 2012 la Fondation Diana Holding qui soutient l’Association Cœur de Gazelles dont elle partage les valeurs d’engagement, de partage et de solidarité.

Une Experte chez les Crossovers

La 323 vient de rentrer : cette Experte l'an dernier en catégorie 4x4 concourt cette année en Crossover.

Vainqueure de toutes les étapes à l'exception de la 2ème qui lui a coûté deux balises, elle applique une stratégie Experte à sa course : le cap, au maximum, ce qui demande quelques travaux de terrassement, souvent.
"On construit notre chemin, caillou par caillou quand il le faut. Globalement, on est vraiment surprise des capacités de notre Crossover : jusqu'à maintenant on s'est très peu tankées sur le sable et jamais méchamment. On est surprises parce qu'on arrive à lui faire des choses dingues, et jusqu'à maintenant, zéro panne, zéro crevaison, contrôle général nickel." Alors évidemment, là où le temps estimé entre deux balises est d'une heure, l'équipage en passe le double à fignoler sa trace, au cap. D'où les deux balises ratées il y a 4 jours qui les plafonnent à la seconde marche du podium au classement général provisoire.

Mais il reste encore une étape marathon...

Dépassement de soi sur tous les terrains

Audrey est avide de sensations fortes. Après avoir nagé avec les requins et volé en apesanteur dans un avion, cette trentenaire téméraire ne s’est pas laissée prier longtemps pour partager cette aventure avec Maud, sa sœur cadette. Toutes deux portent le numéro d’équipage 163. Audrey, avocate dans la vie voulait se surpasser sur tous les terrains.  Explications.


C’est un bon rallye pour vous ?


Globalement oui, je vis une folle aventure mais les dunes m’ont fait souffrir car je n’ai pas le contrôle sur les reliefs. Ma sœur avait fait le parcours le plus difficile l’an passé sans aucune difficulté. Là sur le parcours moyen, nous sommes tombées dans une cassure : nous ne nous attendions pas à un parcours si difficile !

Comment votre sœur vous a-t-elle motivée?


Quand elle est revenue de son premier Rallye, elle avait des étoiles dans les yeux. Ce qui m’a attiré, c’était d’abord  le côté sportif et le dépassement de soi. C’est vraiment une finalité  personnelle. Je voulais me tester sur un terrain différent et savoir si je pouvais sortir de mon confort, dormir dans une tente pour une première fois, tenir le rythme…  Ma sœur est cependant ma source d’inspiration. C’est une coéquipière qui sait me rassurer, me motiver.

 

 

Un rallye entre frangines, cela ne crée pas trop de frictions ?

 

Non, au contraire je partage un moment unique avec elle. Nous nous complétons tant à la navigation qu’au pilotage et je lui fais une confiance aveugle. Depuis le décès de notre père, c’est la première fois que nous pouvons nous retrouver. Ce rallye est un moment privilégié pour nous.

Le joli bébé du team 26

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Il affiche 800 et quelques kilomètres au compteur. Un bébé ! C’est du moins ainsi que Lucie et Elisa l’appellent affectueusement. Un gros bébé, le Wolverine Yamaha, de son petit nom Lerg, initiales de Lucie, Elisa, Rallye, Gazelles.
Le surnom a été choisi par l’unanimité d’une bande de pote et de sponsor.

Et pour ses deux mamans, c’est la joie ! « Ce matin, on s’est éclatées dans les dunes avec lui. C’était un pur régal. » En riant, les deux mamans, pas peu fier de leur bambin conclue « Avant les dunes, c’était un bébé. Depuis les dunes, c’est devenu un homme ! », claque affectueuse sur le nez de leur SSV.

 

Les Eaux Minérales d'Oulmès : un partenaire riche en initiatives…

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Les eaux Minérales d’Oulmes est un partenaire fidèle du Rallye Aicha des Gazelles depuis trois ans. Chaque année, cette marque 100% marocaine délivre 25 000 bouteilles aux 800 personnes présentes au bivouac.

Un geste vital dans cet environnement aride pour porter main forte aux organisateurs et aux Gazelles dans un pays où le manque d’eau est considérable. Le partenaire soutient aussi fermement l’association Cœur de Gazelle.
Pour cette édition 2016, Les eaux Minérales d’Oulmes se démarque par une initiative inédite : à la fin de l’évènement, le partenaire organisera une grande collecte pour récupérer les bouteilles vides avec les bouchons. Remplis de sable, elles serviront pour la construction de maisons associatives. Un engagement humain, solidaire et éco-responsable qui qui rentre dans la ligne de mire des valeurs du Rallye.

Présent au départ à Nice, le partenaire, représenté par Asmaa EL JAY HAJBAOUI insistera aussi à la soirée de Gala à Essaouira.

"Highway To Zelles" pour la Team 101 !

Team 101 - Stéphanie LAMIELLE et Céline SCALISI (LE ZEBRE)

Céline et Stéphanie portent le numéro d’équipage 101. Elles ont décidé d’être les « Highway To Zelles » pour leur première participation au Rallye Aïcha des Gazelles. Ces deux amies et belles-sœurs déjantées ont le rock dans leur cœur et l’aventure dans la tête. Le principal pour cette team est de participer…

Comment vivez-vous l’aventure avec votre Toyota HDJ 80 ?

Céline : Par rapport aux premiers jours, nous avons plus confiance en nous, tant pour le pilotage que pour la navigation. Les terrains jonchés de cailloux sont d’ailleurs parfaits pour nous Nous sommes heureuses d’arriver à la balise 2 ! Un selfie s’impose.

Pourquoi avoir ajouté une crête rose sur vos casques ?

Céline et Stéphanie : Toutes les deux, nous aimons être rock’n roll dans notre vie. La raison majoritaire, c’est que nous voulions rendre hommage à notre sponsor, le Zèbre. Puis, le rose fluo se voit de loin, c’est pratique pour se repérer en haut d’une crête ou d’un col !

Comment voyez-vous la suite de l’aventure ?

Stéphanie : Nous visons la dernière place mais nous n’y arrivons pas pour l’instant ! (lol). Nous profitons de cette folle aventure au maximum.

 

Aïcha, une fierté marocaine

Elle a 40 ans tout juste et elle ne les fait vraiment pas. Toujours les mêmes nattes et les grands yeux. Aïcha, la poupée connue de toutes les marocaines et les marocains a été créée en 1976, pour incarner les Conserveries de Meknès. Elle symbolise par excellence la réussite et dynamisme d'une société qui met en valeur les produits du pays. Spécialisée dans la transformation et la conservation de fruits et de légumes, elle a été créée en 1929 par un français mais c'est Mardochée Devico qui, lorsqu'il la rachète en 1962 lui donne un développement exceptionnel.
Premier laboratoire agroalimentaire du Maroc, Aïcha exploite 3500 hectares et produit 2000 tonnes de conserves par jour : concentré de tomates, confitures, haricots verts... elle est présente dans tous les foyers marocains et son capital sympathie est toujours aussi intact. Entre elle et le Rallye Aïcha des Gazelles, c'est aussi une grande histoire d'amour qui dure ! Ce qui les rapproche ? l'audace, la modernité et le dynamisme, bien sûr !
Sur le bivouac, les Gazelles retrouvent Aïcha tous les matins, sur les tables du petit-déjeuner, ainsi qu'à chaque repas, puisque les cuisiniers du Rallye travaillent à base des produits de la marque. Enfin, en coulisse, il est également possible d'apercevoir les camions Aïcha qui soutiennent la logistique énorme mise en place par Maïenga, l'organisateur du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc.

 

Qui va piano, va sano

Béatrice et Patricia, de l'équipage 213, s’appliquent.

Assise sur une pierre, à côté de leur Toyota, Béatrice place ses points sur la carte studieusement au CP9. Leur marathon, elles le vivent décidées à faire bien mais pas avec une pression qui leur gâcherait le plaisir. « Hier, on a galéré pour trouver le 7B. Il était trop tard pour la valider hier soir du coup, on l’a fait ce matin à 6 h. »
Et ce premier bivouac en autonomie ? « On avait un peu la trouille de dormir toute seule dans le désert mais d’autres Gazelles sont arrivées, dont le 229 qui s’était trompé de parcours et du coup, on a bivouaqué et c’était vraiment sympa. » 53ème au général et 28ème au classement des premières participations, elles prendront aujourd’hui le parti de suivre les pistes le plus possible. « Stratégie sécurisante ».

Pourquoi pas ? A chaque Gazelle sa manière de vivre son rallye !

En attendant l’étape Marathon...

Team 232 - Ouidiane Bakini et Hind Tangi (MULTI TRADE), mères de famille et collègues dans la vie, vivront cette aventure main dans la main, sous le numéro d’équipage 232. Après deux étapes réussies et encore une courte nuit il est presque temps de remonter dans leur Volskwagen pour se surpasser lors de l’étape Marathon.
Premières journées, premières impressions  :

Vos sentiments sur cette deuxième journée ?


Ouidiane  : Pour la première fois, nous avons pris le temps de nous poser et de profiter du panorama. C’est grandiose, paisible et cela nous montre l’insignifiance de notre existence.
Hind  : En tant que navigatrice, j’ai rencontré des difficultés sur un point pour la balise 3. Ma carte étant vieille, j’ai cherché une mine qui n’était plus au bon endroit  !


Etes- vous prêtes pour l’étape marathon  ?


Ouidiane  : Personnellement, je suis sereine pour demain. Nous allons profiter d’un véritable terrain de jeu  ! Je pense que cette étape va être remplie d’émotion et j’ai hâte de la vivre. Toutes les Gazelles ne parlent que de ça !  
Hind  : Moi j’appréhende un peu en tant que pilote  ! Nous avons fait une formation mais tout le monde en parle comme étant une épreuve difficile malgré la magie des lieux. Nous sommes des marocaines, nous avons l’habitude de rencontrer des franchissements en ville, mais bizarrement pas de dévaler les dunes. (LOL)

 

 

L’objet qui va le plus vous servir durant ce week-end  ?


Ouidiane  : les pelles ! Nous allons beaucoup nous tanker…
Hind  : La théière. Nous choisissons le même parcours que deux autres marocaines et nous avons prévu une soirée papotage à la belle étoile avec l’équipage 235, Marine et Claire, autour d’un bon thé.

C'est qui le chef ?

C'est Luana Belmondo !

La belle romaine, épouse de Paul Belmondo, le fils de "Bébel" s'est installée aux fourneaux du bivouac, le temps d'une brève et belle soirée.
Une manière de célébrer les bons produits, le courage des Gazelles et les moments de partage : au menu, des spécialités italiennes préparées avec art et une coupe de Champagne Tsarine, ce qui est un tour de force : il y a 600 personnes sur le bivouac !
C'est aussi un moyen d'offrir aux participantes une soirée détendue avant l'épreuve que toutes les novices redoutent -et elles sont plus de 80 % cette année- : Merzouga et ses dunes qui se profilent sous le clair de lune.



Demain soir, les Gazelles changeront de régime : ce seront elles les chefs puisqu'elles passeront deux jours en complète autonomie.

Les Gazoux de Transavia

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Bien sanglés dans leur gilet vert, comme les Gazelles, David et Hervé sont impatients de prendre le départ.

Cette année, il font partie des 3 équipages partenaires qui ont de la chance ! Celle de pouvoir effectuer deux journées d'étape, comme de vraies gazelles !

L'un, Hervé, est directeur commercial de Transavia, l'autre David est directeur des programmes, donc des lignes de la compagnie aérienne qui a engagé 3 équipages féminins, cette année.
Préparés par Armelle Médart, une ancienne Gazelle qui a remporté ue fois le trophé et qui fait partie du personnel Transavia, puis par Christophe Delacour, pilote sur le rallye et moniteur de 4x4, ils se sentent tout à fait prêt, du moins impatients d'en découdre avec le terrain.
La demi-journée d'entraînement hier leur a laissé entrevoir les difficultés de l'épreuve mais leur objectif de leur premier journée est assez simple : "On rentrera avec toutes les balises ou on ne rentrera pas !".

 

 

Gazelles solitaires, aujourd’hui solidaires !


Team 139 - Virginie DUEDAL et Sandra Micaëla JELEN (FRANCE ENVIRONNEMENT)

Virginie et Sandra Micaëla, 41 ans toutes les deux, portent le numéro d’équipage 139. En 10 mois, c’est uniquement le cinquième jour qu’elles partagent ensemble. Plus qu’un défi sportif, c’est aussi une grande aventure humaine qui les attend. Chacune avait une raison de se présenter, au départ, comme gazelle solitaire. Le hasard a été généreux lors d’une rencontre d’informations à Avignon. Aujourd’hui, ces mères de famille sont solidaires et s’élancent sur la route main dans la main.

Qu’est ce que vous retenez de cette première étape ?

Virginie : En un mot, difficile. Nous avons passé la première balise et la dernière, mais pas les autres… Avec le relief, nous avons peu d’indications géographiques. Contrairement au stage de pilotage, je me sens cependant nettement plus à l’aise. Nous n’avons pas encore attaquées les dunes de sables, mais les cailloux ne m’ont pas posés de difficultés particulières. Ma gazelle est d’ailleurs formidable, elle les enlève pour faciliter notre passage et fait aussi beaucoup de marche pour repérer les balises.

Sandra Micaëla : La journée fût éprouvante surtout après une courte nuit, mais nous restons optimistes pour la suite. Nous avons croisé d’autres gazelles sur le parcours C, en difficultés, ce qui nous rassure. Virginie a mis à l’épreuve notre véhicule, et moi mon sens de l’orientation. Cependant, je dois encore corriger ma navigation.

Qu’attendez vous de votre premier rallye ?



Virginie : Je voulais participer à ce rallye depuis longtemps, vivre l’inconnu. Je me suis enfin décidée et je ne suis pas déçue ! A la base, je suis une passionnée de l’automobile et désormais mécanicienne grâce au rallye et à mon mari ;-). Je voulais partir avec une gazelle qui le fasse réellement avec moi, pas à côté de moi. Et je l’ai trouvé…
Sandra Micaëla : Ce rallye est une double expérience pour moi. Partir avec une gazelle, avec qui je n’avais pas de liens auparavant, fait partie intégrante de mon projet, en plus de l’amour que je porte à l’Afrique et de l’aventure qui m’anime.


Votre impression sur Cœur de Gazelles ?


Virginie : C’est génial qu’une association puisse avoir cette portée et propose autant de services médicaux. Dans nos pays occidentaux, c’est un confort. Pour eux, c’est un luxe.
Sandra Micaëla : Moi je suis née en terre africaine et j’y ai vécu 35 ans. Je connais bien la misère et cette initiative est merveilleuse. Ca me touche énormément.


Qu’avez-vous apporté à l’association ?


Virginie et Mikaela : Toutes les deux, nous avons apporté quatre cartons bien remplis de vêtements et de layettes. Nous aurions voulu donner plus et sommes un peu frustrées, mais la voiture était pleine à craquer !

 

Les deux belles-sœurs

Comme toutes les autres participantes, ces deux belles-sœurs Team 148 - Linda BENZID et Karima BENZID (NIKON), voisines et gazelles, se sont lancées sur les routes à 6 heures du matin pour leur deuxième rallye ensemble. Le froid et la poussière les ont éprouvés pour ce début de matinée, sans les décourager pour autant !
Après la première balise franchit, les inquiétudes se sont vite dissipées pour laisser place à l’amusement : « Nous avons passé une journée enrichissante et amusante, malgré notre petite déception. Nous avons dû faire appel à l’assistance mécanique. » Mais même bloquées par un monticule d’herbe à chameau, les Gazelles n’en démordent pas : elles iront jusqu’au bout, difficulté ou pas. « Nous avons même essayé de récupérer les balises pour rembourser nos points ! », glisse Lynda sur un ton humoristique. Karima, la navigatrice est confiante pour demain : «  Nous avons réussi notre parcours avec brio aujourd’hui, nous allons mettre toutes nos capacités en œuvre pour continuer sur cette lancé, même en inversant les rôles ! ».

 

Dans la joie et la bonne humeur

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L’an dernier, elles avaient cassé leur pont dès le second jour et avaient tout de même honoré la catégorie Expertes…en 2 roues motrices.

Cette année, l'équipage 406 - Sylvie DENNINGER et Caroline GUAY MAURICE (MSC ) a soigné la préparation de leur Jeep et affiche, comme à l’habitude, un humour sans faille. L’étape ? « Bien ! c’est court, c’est concis, non ? ».
Quoi d’autre ? « Franchement avec une visibilité aussi parfaite et un parcours pas très compliqué, on peut difficilement dire autre chose. Il n’y a qu’un léger bruit qui m’inquiète, mais on verra bien. » conclut Caroline « Ca rajoute du piment ! ».

 

 

Les bébés de la catégorie

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Les plus jeunes Expertes

Team 404 - Mélisa  WIRO FORTIN et Sophie TAKENOUTI ( OFFICE DU TOURISME BOULOGNE BILLANCOURT ) arrivent au bivouac et leur satisfaction se lit sur leur visage. « On est très contentes de retrouver le plaisir de chercher les balises. Et puis c’était aussi un prologue pour l’équipe que nous formons et la journée à prouvé qu’on se comprend bien. C’est important entre pilote et navigatrice. Elle a, qui plus est, un œil acéré et voit de très loin. Ce qui était perturbant, c’est que les autres était très à notre gauche mais on ne s’est pas laissé perturber. On est resté sur nos caps. Il n’y a qu’entre la 2ème et la 3ème balise qu’on s’est légèrement décalées, à mon avis ».
En tous cas, les « bébés » de la catégorie ont aussi prouvé, une fois encore, leur excellente aptitude à gérer le temps, sans stress.

 

Un cœur gros comme ça !

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Elles, Team 115 - Emmanuelle SCHARFF et Marie do MICHAUD (EURO 4x4 PARTS.COM) l’ont fait !

De Cap Fées en 2014, elles sont devenues Gazelles cette année. Marie-Do, l’enseignante, et Emmanuelle l’ex-commerciale et future orthésiste-orthopédiste se sont lancées dans l’aventure avec le désir de se lancer un nouveau défi personnel. Mais pas seulement : engagées, généreuses, débordantes de joie de vivre, elles roulent aussi pour Mécénat Chirurgie Cardiaque : en plus du financement de leur rallye, elles ont même trouvé le moyen de lever quelques 16000 euros destinés à l’opération d’un petit garçon. Le Rallye, elles le voient comme un moyen de mieux faire connaître leur association mais aussi comme une aventure exaltante. « Après le Cap Fées, on avait envie de monter d’un cran dans l’endurance ». Les voilà enfin sur leur première ligne de départ, un grand sourire accroché aux lèvres.

 

On a le trouillomètre à zéro

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« Mais c’est sain » parait-il, commente Sandrine de la Team 412 - Nathalie LUSSAC et Sandrine RIDET (ADONIS TECHNOLOGY) à son arrivée au bivouac.
Et pourtant, elle n’est pas une novice loin de là ! Avec 7 participations et un Dakar l’an dernier, elle possède une sacrée expérience. Sa coéquipière, Nathalie affiche, elle, 3 Rallye des Gazelles au compteur. La raison de ce stress ? « En fait, on a eu une année difficile à tous points de vue et en janvier, on ne savait même pas si on pourrait participer. L’an dernier, nous n’étions pas là, ça fait donc deux ans qu’on n’est pas venues au Maroc. On ne s’est pas entraînées, pour quoi que ce soit. Pas eu le temps. Et puis, en ce qui me concerne, ce sera mon 8ème rallye mais je n’ai navigué que deux fois. Il va falloir que je me replonge très vite dans les cartes » poursuit Sandrine. Les deux Gazelles ont pourtant choisi la catégorie Expertes sans l’ombre d’une hésitation : « ca rajoute évidemment du piment. En face, on sait à qui on a affaire et on sait aussi que ce sera difficile. Mais notre objectif, déjà, c’est de pointer toutes les balises. Qui ne tente rien, n’a rien! ».

 

L’important, c’est de participer

Team 226 Camille CHAUMETTE et Virginie FRATINO (GIRLY PARTY)

Camille, la pompière et Virginie, l’infirmière se sont embarquées dans l’aventure sans trop savoir si elles parviendraient à boucler leur budget à temps. C’était leur premier objectif : figurer sur la ligne de départ. Au second maintenant : « Franchir la ligne d’arrivée, à Essaouira ! ». Entre les deux, elles s’imaginent bien se fixer d’autres défis comme faire un classement honorable. Question de caractère ! Et puis, elles l’ont tellement voulu, ce rallye ! Mais surtout, ce qui compte, c’est « s’éclater et en prendre plein la vue ! ». C’est déjà chose faite depuis hier et ce matin : entre des torrents de pluie et un col d’Azrou transformé en station de sports d’hiver, les deux Gazelles ont pu vérifier par elles-mêmes la formule « Maroc, terre de contraste ». « En fait, en quelques heures, on a eu les 4 saisons. Bienvenue au Maroc ! » commente le 226, heureuse de cet avant-goût.

 

Suivez Carlito !

Elle sera de toutes les aventures de Sophie et Angélique, de l'équipage 135 - Sandrine CHEVALLIER et Angelique JOSSE (AEROPORTS DE PARIS ).
Grâce à la grosse peluche, les enfants malades soutenus par l’association Louis Carlesimo qui se charge d’accomplir les rêves des bouts de chou pourront s’identifier aux aventures de ces Gazelles au grand cœur.
Travaillant toutes deux pour ADP dont la fondation soutient l’association, Sophie et Angélique ont déjà rencontré leurs petits protégés et les ont invités à faire un petit tour en 4x4. Ceux qui seront en état de voyager les rejoindront même à Essaouira pour des souvenirs inoubliables.
Sophie et Angélique roulent aussi pour l’association de Béatrice Schönberg qui construit un internat près de Marrakech.
Arriver sur le Rallye leur aura demandé un an et demi d’efforts mais elles ont bénéficié du soutien sans faille d’ADP. « En plus des frais d’inscription, nous avons eu un Toyota qui partait à la réforme. Et tous les corps de métier et ateliers ont participé pour le remettre en état. Carrosserie, mécanique, covering, il y avait du boulot parce qu’il était dans un sale état ! Mais ça a été un énorme élan de solidarité. La veille du départ, il était prêt ! ».
Et elles avec, grand sourire en prime !

Suite à ma rencontre il y a deux ans avec une ancienne gazelle

Cette team mère-fille vient de loin…..Hawai. Elles ont quitté leur bel archipel volcanique pour des pistes rocailleuses et sinueuses. Pour Thérésa, 58 ans et sa fille Sara, 27 ans, elles découvriront le charme marocain lors d’une première course d’orientation, respectivement en tant que navigatrice et pilote. Elles portent  ...
 
 
 

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Mon porte bonheur, c’est ma Gazelle…

Elles sont canadiennes. Ce duo qui tisse une forte amitié depuis 12 ans est fier de se présenter à bord d’une Jeep et de porter le numéro d’équipage 170. Nathalie, 46 ans, entame sa deuxième participation. Quant à, Anick, 45 ans, c’est sa toute première fois au Maroc. Après avoir suivi de près son amie, en live, l’an passé, elle n’a pas eu besoin de se faire prier pour connaître cette année le grand frisson des pleines désertiques.

Pourquoi vous sentez-vous chanceuse ?

Nathalie : Piloter à bord de ce véhicule est mythique. Lorsque j’ai appris en décembre que nous serions à bord d’une jeep, j’ai sauté de joie ! C’est ma victoire pour cette 26e édition.
Anick : Nous portons le numéro 170 et c’est mon numéro chance. Je me sens donc confiante pour relever tous les défis.
Nathalie : Quant à moi, mon porte bonheur, c’est ma Gazelle !


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Une mère et sa fille à l'assault des dunes !

Ghislaine et Charlotte, équipage 149, forme un équipage mère –fille pour leur première participation au Rallye Aïcha des Gazelles. Une force et une complémentarité qu’elles comptent bien mettre à l’épreuve pendant cette course d’orientation.

Pourquoi avoir choisi de participer à ce rallye ?

Charlotte : Tout est parti d’un pari au réveillon du nouvel an, il y a un an. Nous avions envie de nous lancer un nouveau défi car nous sommes des habituées des rallyes. Il ne nous manquait plus que celui-ci !
Ghislaine : Depuis que j’ai eu la chance d’assister à une arrivée au Maroc il y a une bonne dizaine d’années, l’envie de réaliser cette aventure ne m’a jamais quitté. C’est un rêve qui se concrétise aujourd’hui.

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On part avec un 4x4, mais c’est un train entier qui nous suit

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Team 137 Nathalie TERMEULEN et Marie Paule MAURY (SNCF)
Pas très étonnant pour deux filles de la SNCF ! Si l’envie de participer, de découvrir de superbes paysages et l’entraide entre Gazelles a motivé évidemment Marie-Paule et Nathalie, ca n’est pas la seule motivation, loin de là. Elles ont trouvé dans le rallye et sa préparation le vecteur idéal de leur message : féminiser les postes à la SNCF dont 80% sont détenus par des hommes. A travers leurs différentes actions tout au long de l’année, elles expliquent inlassablement aux lycéennes qu’il est possible de s’orienter dans des filières techniques, que de nombreux métiers se conjuguent au féminin. « Et l’on se sert beaucoup de nos actions pour présenter le rallye comme exemple. C’est un bon entraînement pour chercher un poste, postuler, oser ». Maintenant pour le rallye proprement dit, Nathalie et Marie-Paule ne sont pas naïves : « ca ne va pas être facile tous les jours, mais on sera là et bien là » concluent-elles en précisant qu’elles ont suivi une préparation physique avec la police ferroviaire : self-défense, gestion du mental et muscu !

Transavia, transporteur officiel du Rallye des Gazelles

La compagnie low-cost du groupe Air-France KLM poursuit son partenariat initié l’an dernier avec le Rallye des Gazelles.
C’est à elle qu’est confié le soin de transporter les organisateurs, les journalistes et les VIP.
Elle a engagé 3 équipages parmi son personnel. Le 174, 175, 176 défendront des valeurs tels que le dépassement de soi, le goût des voyages et l’esprit d’aventure.

Le Rallye vu par… David Casteu

Le pilote moto qui en est à 13 Dakar – il a terminé second en 2014 –, également champion du monde 2010 est venu en ami et…ancien gazou.

En effet, il avait participé de manière tout à fait exceptionnelle lors de la 20ème édition, avec le navigateur Eric Loiseau, puis l’année suivante. Il en garde de grands souvenirs : « Honnêtement, je me souviens de moments de doute dans la navigation, le tracé qu’on n’a jamais dans le Dakar. Et je connais pas mal de pilotes qui se planteraient. C’est ce qu’il y a de bien avec les Gazelles : il y a une devise, c’est que pour aller vite, il faut aller doucement ! Parce qu’il faut maintenir un rythme assez soutenu et régulier pour chopper toutes les balises. C’est une gestion très stratégique de la course. Et il faut des machines bien préparées et fiables ».

Et un rallye des Gazoux ? « J’y vais tout de suite. Et je le ferai en 4x4 pour vivre autre chose, sachant que ce qu’il y a de génial c’est la pression de la navigation et la complicité, les engueulades ou les tranches de rigolade avec le coéquipier ».

Relax  !

Team 138 - Leila GARNIER et Isabelle VIVET (TRANSDEV)
Le scorpion inclus dans la résine, sur le tableau de bord, c’est « Did ». Offert par son loueur, Didier, à Leïla Garnier. Il aurait parait-il une vertu dé-sensibilisante pour elle qui avoue une phobie pour l’animal. Elle participe pour la première fois au Rallye des Gazelles avec Isabelle. Et pas un gramme d’appréhension. Les deux femmes travaillent pour Transdev, et Leïla possède un permis de conduire Bus/transport de passager. Non que cela remplace l’habitude de piloter un 4X4 mais  son métier dans le secteur des transports ne lui fait pas craindre la conduite. Leur loueur leur a en plus préparé un road-book spécial mécanique aux petits oignons avec tous les points-clés à surveiller. Parées ? « Complètement  ! On est à fond ! ».

 

Les Guadeloupéennes du Rallye

Team 196 - Fany LUMIERE et Ambre PITAUD BOULATE (NB FINANCES & PATRIMOINE)
C’est sans conteste le covering le plus luxuriant du Rallye : Fanny Lumière et sa coéquipière Ambre Pitaud-Boulate qui travaillent dans la communication, portent haut les couleurs de la Guadeloupe mais pas seulement : « Nos sponsors reflètent une diversité qui est le propre de notre île. Ce sont nos clients et ils viennent d’horizons très différents. L’un deux est même une entreprise marocaine et les marocains de Guadeloupe nous soutiennent à fond ! » explique Fanny Lumière, avec une volubilité et une bonne humeur franchement communicatives. Et pourquoi le Rallye ? « Je viens d’une famille de mécaniciens et l’un de mes clients a beaucoup couru en rallye-raid. A force d’entendre parler de 4x4, Ambre et moi avons eu envie de participer ».

Révisions de dernières heures

Team 145 Florence BOICHARD et Stéphanie QUEYROI (IDEA LIMOUSIN).
Dernier atelier pour le 145 et voilà une après-midi de libre avant le départ, demain, sur la promenade des Anglais. Florence et Stéphanie, qui viennent du Limousin et dont c’est la première participation comptent bien mettre à profit ces quelques heures pour allier l’utile à l’agréable : « Quelques courses de dernières minutes, notamment pour mieux sangler nos affaires et puis on va relire nos cours de navigation, sur la plage ». Studieuses, les Gazelles !

 

Plus fort que la douleur

Team 200 - Annette CARCAUD et Emilie CAZAL (ALLOMEDICASSISTANCE)
« Enterrer ma maladie au-delà des dunes »
C’est le vœu d’Emilie qui participe pour la première fois avec une équipière qui n’est autre qu’Annette, sa mère. Emilie est atteinte de spondylarthrite, une maladie invalidante et l’an dernier, lorsqu’Annette, qui participait au Rallye des Gazelles est arrivée à Essaouira, elle n’a eu qu’une envie : relever elle aussi le challenge et surtout porter le message au nom de tous ceux qui sont atteint de la même maladie. Très proches l’une de l’autre, la mère et la fille affichent un solide enthousiasme.« La recherche de sponsor aurait eu de quoi mettre à l’épreuve moult fois notre entente ! ».Complices et déjà impatientes d’aborder le Maroc et son désert.

 

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