Maïenga présent au 16ème Salon Tout-Terrain de Valloire du 23 au 24 août

Paroles de Gazelles

No stress

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"Au départ, notre objectif était de participer et de finir le Rallye, expliquent Sandrine et Elodie, équipage 190 - PV2C, et de nous faire plaisir bien sûr. Et puis on se retrouve 9ème du classement "Première participation" à l’issue de la 2ème étape. A partir de là on s’est mis la pression... et on a commencé à faire de grosses bêtises à l’étape 3 : la veille on a dormi dehors, on rentre au bivouac et on repart vite, tellement vite qu’on pointe directement le CP3 ! On a fait demi-tour pour avoir les 2 premières balises… Du coup on a reculé à la 20ème place. La pression est encore montée d’un cran avec les mails d’encouragements de nos amis et le matin de l’étape de Merzouga, on voulait rattraper le retard… Ce n’est pas le bon état d’esprit pour aborder les dunes… Après un premier plantage, on s’est relâché et on s’est dit que l’on était là pour le plaisir… depuis ça va mieux !"

 

Quelques bons moments de Gazelles

"Le soir c’est presque un plaisir d’aller à la mécanique : tout le monde est gentil, on leur amène la voiture abîmée par une journée de course et le lendemain, elle est presque neuve, en tout cas prête à repartir, ils font vraiment des miracles !"
 
 




Du Students Challenge au Rallye Aïcha des Gazelles

En 2009, Stéphanie embarque son père sur la seconde édition du Students Challenge au bord d'une R5. Séduite par le désert et l'aventure, elle ne compte pas en rester là.
Et ca tombe bien, car son père Philippe est toujours tenu par le pari qu'il a perdu avec sa fille : elle réussit ses études, il doit donc remettre à neuf le BJ de 1979 qu'il lui a déjà offert pour son BAC.
Et le Toyota de cet équipage 145 - GAN, deuxième véhicule le plus ancien sur le Rallye, est comme flambant neuf. Un véhicule dont elle est fière et qu'elle préserve avec sa copilote Mélinda en le maniant avec attention sur le parcours X des dunes de Merzouga.
Mais elles ne sont pas là pour le classement, qu'elles ne regarde même pas : "notre objectif, c'est d'emmener notre BJ à Essaouira et de franchir la ligne d'arrivée !" Et autant dire qu'avec une telle bonne humeur, on le souhaite aussi !

Un rêve qui se réalise

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Mélanie, de l’équipage 180 - AGRI 33 rêve depuis qu’elle a passé 3 semaines en Lybie en 4X4, de faire le Rallye des Gazelles. Voilà c’est fait, elle est avec sa copilote au milieu de l'Erg Chebbi… "On le sait en venant que l’on va craquer, pleurer de fatigue, de désespoir et de joie… mais la théorie, c’est une chose, le vivre s’en est une autre…". Et Mélanie rajoute : "Il y a des hauts, très très hauts, et des bas très très bas, mais on ne voudrait pas être ailleurs !"



Une leçon d’humilité

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Les Robinsonnes alias Karine et Anne de l’équipage 142 - LABORATOIRES GENEVRIER ont tiré une belle leçon d’humilité de leur 1ère participation : "On est arrivé avec beaucoup d’assurance et de certitude et ici on perd tous nos repères. Mais on est aussi dans des situations où l’on réapprend vite ! La deuxième participation doit être beaucoup plus facile et agréable ! J1 c’était la catastrophe, J2 un peu mieux, J3 on maîtrise et J4… dans les dunes, nouvelles expériences, c’est vraiment un moment riche !"
 


 

Les galères de la 5ème étape marathon #3

 

Sandrine et Christine forment l'équipage Etam (171). Elles ont quelques soucis côté orientation depuis le premier jour. "On a un peu l'impression d'être dans une émission de télé-réalité ! Mais je ne pensais pas que ce serait si éprouvant, se plaint Christine, ça a beau ne pas être un rallye de vitesse, on court en permanence avec le temps."

"On avait envie d'aventure, on est servi ! plaisante Sandrine. Mais finalement chacun vit la course à son niveau, nous rien que pour renter au bivouac ce soir, c'est un challenge ! On n'a pas la pression de classement ou des sponsors, on vit ça comme un cadeau."

 

Les galères de la 5ème étape marathon #2

 

L'équipage 143 - ALANDIA a bien mal commencé cette 1ère étape marathon avec un problème d'alimentation de carburant : "Nous avons été obligé de faire appel à la mécanique ; ils ont tout démonté, on avait enfoncé le réservoir et bouché la sortie de gasoil. Un peu plus tard on s'engage dans l'oued ZIZ et on s'embourbe dans une gorge où il y avait de l'eau. On pouvait à peine sortir de la voiture... Il faisait nuit... Mais cette expérience nous a rapprochées Gilda et moi, raconte Patricia, c'est ça que je retiendrai cette galère. Et puis moi qui suis une trouillarde dans la vie, qui n'ai pas confiance en moi, le Rallye m'aide, j'ose davantage, comme rouler dans les dunes cette année à Merzouga...". "Moi c'est l'inverse, raconte Gilda, j'imaginais que j'allais y arriver, quand je vais renter je vais être plus humble, c'est mon mari qui va être content !"

 

Les galères de la 5ème étape marathon #1

 

Il est 10 heures le premier jour de l'étape marathon lorsque l'équipage 165 - ALLIANCE 4 demande l'assistance mécanique : la voiture est tankée en dévers sur une barre rocheuse à 1km du CP1.
"C'est la 2ème fois que je fais le Rallye, raconte Brigitte Romagny, je n'avais pas encore fait appel à l'assistance... Cette fois-ci j'ai convaincu Valérie ma voisine d'être ma copilote. Je lui avais promis que l'on rentrerait tous les soirs au bivouac... la première nuit, on l'a passé dehors ! Comme quoi chaque édition est différente ! La première année j'ai découvert le dépassement de soi. Quand je suis rentrée, j'étais requinquée pour 6 mois. Je dirige une petite structure et le rallye m'a montré qu'il est vraiment possible de repousser ses propres limites. C'est devenu une drogue pour moi, j'essaie de le faire tous les 2 ans jusqu'à 65... Et même si aujourd'hui on se galère, je ne voudrais pas être ailleurs !"