Maïenga présent au 16ème Salon Tout-Terrain de Valloire du 23 au 24 août

Descriptif d'étapes

NEIJAKH / EL FECHT - km idéal 290 km – temps estimé 20h00 – Étape marathon

Premièrement, une étape sur 48h, sans bivouac intermédiaire et sans assistance mécanique le soir.
Deuxièmement, la cathédrale de sable de l'Erg CHEBBI.
Un cocktail qui devrait certainement rendre cette 3ieme étape, l'étape reine du rallye !

Pour ce premier jour, Il est donc grand temps de plonger les concurrentes dans cet univers si beau et si doux, chargé d’appréhension pour les novices mais de plaisir pour les « Gazelles des sables » : l’univers des dunes ! Cependant les niveaux sont disparates ! Et même si le franchissement et particulièrement le sable, fait partie du rallye, chaque équipage doit pouvoir s’engager dans cette étape.

Le sable est donc ici au choix en fonction de son niveau technique, de sa combativité, de sa stratégie : un parcours facile induit une sécurité de pointer tous les CP, un parcours médian avec une pénalité limitée et un parcours difficile induisant une confortable avance au classement mais avec un grand risque de galère ou d’échec.

Ainsi, pour les concurrentes les moins téméraires, le parcours alterne de grandes parties roulantes et des reliefs encaissés. Pour les autres, le sable est la couleur dominante du jour …
Le choix pourra se porter sur le parcours X bis; un parcours dans les dunes accessible au plus grand nombre où les gazelles devront louvoyer au plus près des grandes dunes mais auront le plaisir de gouter au silence du roulage sur le sable.
Ou bien peut être le parcours X... celui qui s'approchera au plus près des sommets de sable de l'Erg CHEBBI. L’exploit reviendra sans nul doute aux quelques téméraires qui s’engageront sur ce parcours.
Mais attention une fois l’univers du sable vaincu, il conviendra encore de faire preuve de capacité d’orientation pour récupérer les derniers CP du jours et rallier des lieux de bivouac si paisibles.
Première nuit dans la douceur du désert, sous le manteau scintillant des étoiles. Ici aucun bruit excepté les rires et les chants de quelques « Gazelles » : une expérience du silence surprenante…

Au lendemain, navigation et bonne lecture de carte reprennent leurs droits. Sur la première partie du jour, c'est d'ailleurs un des secteurs les plus dur en terme de navigation que les gazelles vont devoir affronter. Ensuite il va falloir faire preuve de beaucoup de clairvoyance pour bien choisir les bons passages et franchir au plus juste les nombreux reliefs décimés entre les CP du jour.
Le retour vers le nouveau bivouac passera à proximité de Taourirt Timlaline, la « montagne de la Gazelle ». Et si l’arrivée à El Hazbane sera sans doute signe d’une nuit « moins calme », elle sera sans doute aussi synonyme d’un bon repas à la chaleur et la convivialité du bivouac.